Lexique

aad

Dispositif d'ouverture automatique du parachute

Adrénaline

Lors d’une agression physique ou psychique, l’adrénaline est libérée par certains neurones de l’encéphale et directement dans le sang par les glandes surrénales (décharge d’adrénaline).
Elle provoque la libération dans le sang de glucides et de lipides pour faciliter la réponse à l’agression.

Si le stress est récurrent, l’action de l’adrénaline favorise une hypertension artérielle chronique, une augmentation des lipides dans le sang, des sécrétions gastriques (ulcère), une importante nervosité et des insomnies.

L’adrénaline peut également agir sur la sécrétion d’insuline (risque de diabète sucré). Certains médicaments visant à baisser la tension artérielle agissent sur les récepteurs de l’adrénaline.

B2

Brevet de vol relatif

B4

C'est une chute libre qui s'effectue dans un mixage de position ; chute assis, chute debout, chute tête en bas, en dérive dos, etc.…

Ce type de saut demande un minimum d'aisance en l'air car les vitesses de chute sont supérieures

Dopamine

La dopamine est une petite molécule assurant la communication entre les cellules du cerveau (les neurones ).

Elle intervient dans le désir et la sensation de plaisir. Elle est aussi impliquée dans des maladies graves comme la maladie de Parkinson, qui perturbe les mouvements, et la schizophrénie, une maladie mentale.

Saut de reprise

Après le stage de chute libre P.A.C l' élève peut sauter en solo et doit continuer à pratiquer pour progresser.


Si l'école le juge nécessaire , un saut de reprise pourra être exigé ( délai sans saut solo trop long par exemple.)

Wing Suit

C'est un vol avec une combinaison ailée qui permet d'avoir un temps de chute supérieur pouvant aller à 2 minutes et une trajectoire horizontale pouvant atteindre 2 fois la hauteur de chute.

Imaginé et réalisé par Patrick de Gayardon, le but de cette discipline en plein essor est de passer d'un mouvement de chute, à un mouvement de vol.

Pour celà, les parachutistes utilisent des combinaisons souples, en forme d'aile, pour transformer leur corps en une sorte d'aile d'avion.

Ces combinaisons se gonflent d'air dès que le parachutiste sort de l'avion, générant alors une portance permettant au parachutiste de réduire sa vitesse de chute, en la convertissant en vitesse horizontale.

Loïc Jean Albert est une figure incontournable de cette discipline, grâce à son travail de développement et à son talent, il a permis à cette discipline de progresser énormément, et surtout de se populariser, tout comme l'avait fait Patrick de Gayardon à son époque.

Loïc est ainsi parvenu, grâce au prototype qu'il développe, à survoler une pente enneigée à moins de 3 mètres de hauteur près de Verbier en Suisse.

Les derniers prototypes permettent d'atteindre une finesse de 4 (4 km horizontaux pour 1 km vertical de parcouru).

Niveau technique requit pour l'utilisation des combinaisons à ailes :

  • Niveau 1 W.S école : pantalon + veste - Les bras sont libres. 150 sauts - brevet B2 ou B4 - exercice de dérive effectué par initiateur B2 ou B4
  • Niveau 2 W.S confirmé : combinaison - Les bras ont une mobilité réduite. Brevet C - 40 sauts minimum en combinaison W.S école.
  • Niveau 3 W.S grandes surfaces Combinaison : les bras ont une mobilité réduite. 600 sauts - 50 sauts en W.S confirmé